Exposition — "Gianni Versace Retrospective"
— 5 juin et tout l'été 2026
Du 5 juin et tout l'été 2026 Musée Maillol, Paris
Figure flamboyante et visionnaire de la mode internationale, Gianni Versace a marqué son époque par une esthétique audacieuse où se rencontrent glamour, sensualité et opulence baroque. À partir du 5 juin et pendant tout l’été 2026, Paris, capitale mondiale de la mode, accueille au musée Maillol la première grande rétrospective française consacrée au créateur depuis 1986. Gianni Versace Retrospective rassemble près de 450 pièces exceptionnelles : créations et silhouettes originales, accessoires, croquis, objets décoratifs, photographies, vidéos et interviews rares offrent un panorama complet de l’œuvre de Gianni Versace.
Exposition — "Marie-Antoinette de l’avant-garde à l’avant-scène. Costumes de scène créés par Christian Lacroix"
— 5 juin au 2 novembre 2026
Du 5 juin au 2 novembre 2026 Au Château de Fontainebleau
Le Château de Fontainebleau, en partenariat avec le Centre National du Costume de Scène et l’Opéra Comique, vous propose de découvrir onze costumes de scène signés Christian Lacroix, conçus pour l’opéra Le Postillon de Longjumeau. I nspirées par l’élégance et l’audace de Marie-Antoinette, ces créations invitent à redécouvrir la flamboyance de la mode du XVIIIe siècle à travers le regard d’un couturier contemporain.
Exposition — "Nouvelle rétrospective explorant le patrimoine de la couture"
— tout l'été 2026
Tout l'été 2026 À la Galerie Dior, 30 avenue Montaigne, Paris
Aujourd’hui visible à Paris, La Galerie Dior présente une rétrospective renouvelée retraçant l’histoire de la Maison de Christian à nos jours. Installé à l’emblématique 30 Avenue Montaigne, il figure parmi les expositions les plus fascinantes de Paris 2026, offrant un voyage richement en couches à travers le patrimoine de la couture de Dior à travers treize salles à thème. L’exposition revisite les moments déterminants de l’histoire de la Maison tout en mettant un nouvel éclairage sur son évolution continue, y compris la vision du directeur créatif actuel Jonathan Anderson. Parmi les expositions marquantes à voir à Paris en 2026. Réunissant environ 150 vêtements nouvellement exposés aux côtés de plus d’une centaine de photographies et de documents d’archives, la rétrospective associe des pièces récemment conservées des collections du patrimoine Dior avec des points forts des fonds permanents du musée. La présentation révèle comment les directeurs artistiques successifs ont interprété le vocabulaire de signature de Dior tout en restant liés à l’esprit original du fondateur. Couture Heritage À Travers Treize Chambres À Thème. L’exposition mène les visiteurs à travers treize galeries dédiées à des thèmes centraux de l’identité de Dior, dont L’Allure Dior, la fascination de la Maison pour les jardins, l’art des arcs et l’enchanteresse Chambre des Merveilles. De nouvelles sections mettent en lumière Diorling, l’influente ligne de prêt-à-porter de la Maison, aux côtés d’expositions consacrées à Miss Dior et à l’histoire des écharpes de Dior, élargissant ainsi le récit au-delà de la couture. Pour tous ceux qui explorent des expositions à Paris 2026, cette rétrospective offre une rencontre intime avec l’une des maisons les plus influentes de la mode – une célébration de l’artisanat, de la continuité créative et de la place durable de Dior dans la culture parisienne.
Exposition — "Giorgio Armani Privé. 20 ans de Haute-Couture"
— 20 mai–20 décembre 2026
Du 20 mai au 20 décembre 2026 À l'espace d'exposition Armani/Silos, Via Bergognone 40, Milano
Présentée pour la première fois en 2005 à Paris, capitale de la haute couture, la collection Giorgio Armani Privé est immédiatement apparue comme une nouvelle expression du style Armani, à la fois complémentaire et distincte du prêt-à-porter, mais unifiée par la poursuite d’un style signature linéaire, élégant et raffiné. Cette exposition réunit Giorgio Armani Privé à Milan, cœur battant de l’univers Armani, offrant une chance d’admirer ces créations de près et d’apprécier leur savoir-faire exceptionnel. La collection découle d'une vision de la créativité moderne, exprimée en lignes raffinées, en matériaux et techniques précieux, et en broderie de bijoux créée par des mains habiles. Avec la haute couture, Giorgio Armani se permet d’expérimenter et d’imaginer librement mais ne perd jamais le contact avec la réalité, offrant une perspective surprenante sur son style. Il embrasse de nouvelles aventures, s’inspirant de lieux et d’atmosphères lointains, fabriquant une allure sereine et séduisante, dans un conte raconté dans le présent. Parce que, quand elles sont authentiques, les créations de mode sont intemporelles.
Exposition — "Mossi Traoré, la mode aussi"
— 20 mai–16 novembre 2026
Du 20 mai au 16 novembre 2026 Au MUCEM, Marseille
Après le succès de l’exposition « Fashion Folklore » présentée en 2023, le Mucem consacre une exposition à Mossi Traoré, créateur atypique de la scène française pour qui la couture est à la fois terrain d’expérimentation, outil de transmission et langage collectif. Formé autant dans la rue qu’auprès des maîtres de la couture, Mossi Traoré développe une esthétique épurée et engagée. Sa démarche, incarnée notamment par son école les Ateliers Alix, nommée en hommage à la créatrice de haute-couture Madame Grès, prône une mode accessible et exigeante, ouverte à tous. Pensée en étroite collaboration avec le styliste, « Mossi Traoré, la mode aussi » propose une immersion dans un univers où la mode dialogue autant avec les cultures populaires qu’avec les arts urbains et les savoir-faire traditionnels. Silhouettes sculpturales, vidéos, textiles en interaction avec les collections du musée et gestes artisanaux jalonnent un parcours en partie immersif, invitant le visiteur à se projeter dans la reconstitution de l’atelier de Mossi Traoré et dans les réserves du Mucem, en l’incitant à toucher les matières, écouter et ressentir.
Exposition — "Memory is Home/Mode & mémoire"
— 14 mai 26 au 31 janvier 2027
Du 14 mai 26 au 31 janvier 2027 Musée de la mode, Gasthuisstraat 11, 3500 Hasselt (Pays-Bas)
Plongez dès le 14 mai dans les souvenirs de Raf Simons, Olivier Rizzo, Hannelore Knuts, Inge Grognard et d’autres grandes figures ayant chacune un lien fort avec le Limbourg. "Memory is Home" révèle des histoires inédites et offre un regard unique sur la vie et le travail de personnalités marquantes, tant sur le devant que dans les coulisses du monde de la mode. Explorez des thèmes tels que la nostalgie, le mouvement et l’appartenance, ainsi que la convivialité, et ressentez comment la mode et les souvenirs s’entrelacent.
Exposition — "La Mode en majesté. Haute couture et tradition à la cour de Thaïlande"
— 13 mai au 1er novembre 2026
Du 13 mai au 1er novembre 2026 Musée des Arts décoratifs, 107, rue de Rivoli, Paris
Le musée des Arts décoratifs présente une exposition inédite sur l’évolution du vêtement à la cour thaïlandaise, avec des pièces issues de la collection royale. Réunissant plus d’une centaine de tenues et d’accessoires exceptionnels, l’exposition présente les garde-robes royales, mettant en avant les huit formats de costumes traditionnels thaïlandais conçus par Sa Majesté la Reine Sirikit en collaboration avec une équipe d’historiens et de créateurs locaux thaïlandais. De plus, l’exposition met en lumière l’histoire unique du dialogue culturel et artistique, marquée par plus de trente années de collaboration entre Sa Majesté la Reine Sirikit et le créateur de mode Pierre Balmain, puis poursuivie avec les maisons Balmain et Lesage.
Exposition — "Costume Art"
— 10 mai 2026–10 janvier 2027
10 mai 2026–10 janvier 2027 The Métropolitan Museum, New-York (USA)
L'exposition du printemps 2026 du Costume Institute explore les représentations du corps habillé à travers la vaste collection du Met, en associant des vêtements à des œuvres d'art afin de mettre en lumière la relation intrinsèque entre l'habillement et le corps. Axée principalement sur l'art occidental de la préhistoire à nos jours, l'exposition « Costume Art » met en évidence les liens entre les vêtements du Costume Institute et les objets issus des autres collections du musée. Les associations entre mode et œuvres d’art présenteront un éventail de liens et d’expériences : du formel au conceptuel, de l’esthétique au politique, de l’individuel à l’universel, de l’illustratif au symbolique, et du ludique au profond. Ces associations sont organisées en une série de types de corps thématiques qui reflètent leur omniprésence et leur pérennité à travers le temps et les cultures. « Costume Art » est l’exposition inaugurale des nouvelles galeries de près de 1 100 m² adjacentes au Grand Hall. Cet espace accueillera l’exposition printanière annuelle du Costume Institute et, ponctuellement, des expositions d’autres départements de conservation du musée, notamment celles qui explorent l’intersection entre la mode et l’art.
Exhibition — "The only true protest is beauty"
— https://fondazionedriesvannoten.org/en
April 25 to October 4, 2026 Palazzo Pisani Moretta, Venice
An exploration of beauty as a charged encounter, capable of disrupting the familiar and making space for the unexpected. At the Palazzo Pisani Moretta, craftsmanship engages emotion and material inquiry in a constellation formed by mastery, in dialogue with the historic architecture that houses it. The works of diverse creatives converge in relation to one another, drawn together by affinity or maintained in productive contrast, revealing the human intensity of the making process. Here, creation becomes a practice of questioning, an experience of exchange, a field of possibility.
Du 18 avril au 21 juin 2026 À la Fondation Calouste Gulbenkian, Lisbonne (Portugal)
Qu'est-ce qui relie Vivienne Westwood à la France du XVIIIe siècle, Guo Pei à un ancien masque funéraire égyptien, Balenciaga avec un bas-relief assyrien ou Alexander McQueen et Givenchy aux estampes japonaises? Art & Fashion invite les visiteurs à entrer dans un royaume où l’art respire la mode et la mode réveille l’art. Dans une expérience sensorielle, les œuvres d’art de la Collection Gulbenkian dialoguent avec la créativité des plus grands couturiers de haute couture et des designers contemporains, révélant comment les formes, les symboles et les émotions voyagent dans le temps. L’exposition découle de l’intérêt profond de Calouste Sarkis Gulbenkian (1869-1955) pour les arts et la mode et explore comment les Gulbenkiens ont suivi les tendances de leur époque.
Exposition — "Africa Fashion"
— 31 mars – 12 juillet 2026
31 mars – 12 juillet 2026 Musée du quai Branly–Jacques-Chira
Après avoir conquis Londres, New York, Portland, Chicago, Melbourne et Montréal, l’exposition « Africa Fashion », conçue par le Victoria and Albert Museum de Londres, arrive à Paris et propose un dialogue entre les plus grands créateurs de mode de la scène contemporaine africaine et les riches collections historiques du musée du quai Branly - Jacques Chirac. Le parcours de cette exposition célèbre l’essor fulgurant de la scène africaine, portée par une nouvelle génération de créateurs. Entre inspiration et innovation stylistique, leurs créations célèbrent une scène artistique dynamique aussi variée que le continent lui-même. Africa Fashion présente la mode africaine comme une forme d'art qui se définit elle-même et qui révèle la richesse et la diversité des histoires et des cultures africaines. Pour l’occasion, le musée met en lumière sa riche collection de textiles, accessoires et bijoux africains, ainsi qu’une sélection de photographies issues de ses archives et collectées auprès du public. Exposition itinérante internationale créée par le Victoria and Albert Museum, qui s’est tenue pour la première fois à Londres, du 2 juillet 2022 au 16 avril 2023, puis en tournée dans le monde entier.
Commissariat : Christine Checinska, conservatrice en chef des textiles et de la mode d'Afrique et de la diaspora africaine, Victoria and Albert Museum de Londres
Exposition — "La mode du 18e siècle. Un héritage fantasmé"
— 14 mars au 12 juillet 2026
14 mars au 12 juillet 2026 Palais Galliera, 10 av. Pierre 1er de Serbie 75116 Paris
Le Palais Galliera dévoile l’exposition La mode du 18e siècle. Un héritage fantasmé qui présente les caractéristiques de la mode féminine au siècle des Lumières et ses nombreuses réinterprétations à travers l’histoire de la mode jusqu’à aujourd’hui. Souvent perçu comme un siècle lointain, voire poussiéreux, le 18e siècle constitue pourtant une étape majeure dans l’évolution des apparences féminines qui influencent encore à ce jour le monde de la mode et la culture populaire. Marqué par une effervescence créative sans précédent, le 18e siècle se distingue par la diversité des silhouettes, la richesse des étoffes et l’exubérance des parures ainsi que des coiffures. Il signe également la fin d’un modèle vestimentaire féminin hérité des siècles précédents, ouvrant la voie à une nouvelle conception du corps et de l’apparence. Dès le Second Empire, la mode féminine puise largement dans l’esthétique du siècle des Lumières, qui devient une source d’inspiration majeure. Dans un contexte de bouleversements politiques et sociaux, le 18e siècle apparaît comme un monde d’élégance et un paradis perdu qui suscitent une forte nostalgie.
Commissariat général : Émilie Hammen, directrice du Palais Galliera Commissariat scientifique : Pascale Gorguet-Ballesteros, conservatrice générale du patrimoine, responsable des collections vêtements XVIIe-XVIIIesiècles et poupées, assistée d'Alice Freudiger
Exposition — "La Redoute, un temps d’avance. Mode, design, publicité"
— 7 mars au 5 juillet 2026
7 mars au 5 juillet 2026 Musée de la Piscine, Roubaix
Née de la révolution industrielle au XIXe siècle, la Ville de Roubaix s’est façonnée une identité forte autour du textile. La Redoute, créée en 1837 par Joseph Pollet, est avant tout une histoire d’entrepreneurs audacieux installés à Roubaix. Le musée La Piscine propose de raconter cette success-story, née d’une filature familiale réputée pour ses tissus et tricots d’une rare finesse. Au fil du temps, l’enseigne est devenue leader de la vente par correspondance en Europe avant de s’imposer comme un acteur majeur du e-commerce français dans les secteurs du Prêt-à-Porter et de la Maison-Décoration.
Exposition — "Du cœur aux mains: Dolce&Gabbana"
— 6 février au 14 juin 2606
6 février au 14 juin 2606 Institut d'art contemporain, Miami 23 NE 41st Street – Miami, Floride 33137
Après le grand succès à Milan, Paris et Rome, ‘From the Heart to the Hands: Dolce&Gabbana’ arrive à Miami. Une exposition célébrant l’héritage artistique et créatif de Domenico Dolce et Stefano Gabbana. Le voyage d’exposition « Du cœur aux mains » est structuré en une série de sections présentant les créations d’Alta Moda, Alta Sartoria et Alta Gioielleria, entrelacées avec une riche tapisserie d’influences culturelles qui ont inspiré le travail des deux designers: de l’artisanat italien et des arts visuels à l’architecture, en passant par l’opéra, le théâtre, la musique, le cinéma, la photographie et la dolce vita. L’exposition est organisée par Florence Müller, avec la scénographie de l’Agence Galuchat, et produite par MARI, qui a acquis l’ancienne division IMG Arts & Entertainment. Pour Miami, le spectacle a été réimaginé en dialogue avec le lieu élargi de l’ICA Miami.
Exposition — "VENUS : Valentino Garavani à travers le regard de Joana Vasconcelos"
— 29 janvier–29 novembre 2026
Du 29 janvier au 29 novembre 2026 À la Fondation Valentino Garavani e Giancarlo Giammetti, Piazza Mignanelli 23, Rome
« Venus » se présente comme un important projet d’exposition conçu comme un nouveau chapitre dans la vision culturelle initiée par Valentino Garavani et Giancarlo Giammetti. À travers le regard de Joana Vasconcelos, l’exposition reconsidère la beauté comme une force dynamique et transformatrice. C’est un voyage immersif où mythe, artisanat et participation collective convergent, redéfinissant le rôle culturel au sein de la ville contemporaine.
Exposition — "Tisser, broder, sublimer. Les savoir-faire de la mode"
— 13 décembre 2025–18 octobre 2026
13 décembre 2025–18 octobre 2026 Palais Galliera, 10 av. Pierre 1er de Serbie 75116 Paris
Le Palais Galliera inaugure une série d’expositions consacrées aux savoir-faire. Au cours de trois expositions successives, qui aborderont les métiers et techniques de la mode sous différents angles, le musée met en lumière la richesse de ses collections et propose un nouveau regard sur l’histoire de la mode du XVIIIe siècle à nos jours. Cette première exposition est consacrée aux savoir-faire de l’ornementation – tissage, impression, broderie, dentelle, fleurs artificielles – qui permettent d’ennoblir et de décorer vêtements et accessoires. Ces techniques sont abordées à travers le thème de la fleur, motif incontournable dans l’art du textile et la mode depuis le XVIIIe siècle. Ses multiples déclinaisons permettent d’apprécier les jeux de matières, le traitement des couleurs, des volumes, ou le placement des motifs qu’il inspire au gré des saisons. Du textile broché d’un gilet du XVIIIe siècle à l’impression au laser d’un ensemble Balenciaga, d’une dentelle de Chantilly au camélia de Gabrielle Chanel, l’exposition met en avant la grande variété des techniques, tout en interrogeant leur symbolique et leurs usages…
Commissariat général : Émilie Hammen, directrice du Palais Galliera Commissariat scientifique : Marie-Laure Gutton, responsable des collections accessoires, Samy Jelil, assistant de conservation et l’ensemble de l’équipe de conservation
Exposition — "Au fil de l'or. L'art de se vêtir de l'Orient au Soleil-Levant"
— 11 février au 6 juillet 2025
Du 11 février au 6 juillet 2025 Au musé du quai Branly–Jacques Chirac, galerie Jardin,
Du Maghreb au Japon, une fabuleuse traversée dans le temps et l'espace, à la découverte de l'origine mystérieuse et fascinante de l'or et de son mariage avec les arts textiles. Métal le plus précieux et le plus noble au monde, objet de convoitise, symbole de richesse et de faste, signe d'élégance et de raffinement ... Découvert il y a près de 7000 ans, l'or n'a eu de cesse de fasciner les hommes. Matériau par excellence de tous les savoir-faire, expérimentations et traditions, il est utilisé dès l'Antiquité pour la réalisation de bijoux, de parures et d'armes. Dès le cinquième millénaire avant notre ère, il agrémente les premières étoffes de luxe dédiées aux hommes de pouvoir. Au cours des siècles suivants, des tisserands et artisans chevronnés-romains, byzantins, chinois, perses puis musulmans-déploient les techniques les plus ingénieuses pour réaliser de véritables tissus d'art où les fibres de soie ou de lin s'entrelacent aux lames et filés d'or… L’exposition est organisée par le musée du quai Branly - Jacques Chirac avec la précieuse collaboration de la créatrice de mode chinoise Guo Pei.
Exposition — "Haute dentelle"
— 9 juin 2018–6 janvier 2019
9 juin 2018–6 janvier 2019 Cité de la dentelle et de la mode, Calais (France)
Après les succès des expositions monographiques dédiées à Hubert de Givenchy, Cristóbal Balenciaga, Anne Valérie Hash et Iris van Herpen, la Cité de la dentelle et de la mode de Calais, « Musée de France » consacré aux dentelles à la main et mécaniques, présente « Haute Dentelle » du 9 juin 2018 au 6 janvier 2019. « Haute Dentelle » offre un éclairage inédit sur les usages contemporains de dentelle tissée sur métiers Leavers par les créateurs de mode. Sylvie Marot, commissaire de l’exposition, tresse un dialogue original entre maisons de dentelle et maisons de mode, dégageant de ces échanges les forces de propositions créatives.
Exposition — "Artisans de la scène"
— 14 octobre 2017–11 mars 2018
14 octobre 2017–11 mars 2018 Centre national du costume de scène, Moulins-sur-Allier (France)
Commissaires : Sylvie PERAULT, Delphine PINASA
Avec Artisans de la scène, le Centre national du costume de scène invite les visiteurs à une découverte inédite, au cœur des métiers d’excellence qui œuvrent dans l’ombre des coulisses des grands spectacles. Costumiers, modistes, perruquiers, coiffeurs, bijoutiers de spectacle, plumassiers ou carcassiers, l’exposition révèle l’extraordinaire savoir-faire, les techniques et les réalisations de ceux qui sont chargés de la confection des costumes de scène et de leurs accessoires. Tous les secrets de création se dévoilent à travers plus de 200 objets : costumes, accessoires, décors, vidéos, photos et prototypes provenant des collections du CNCS mais aussi des fonds de l’Opéra national de Paris, de la Bibliothèque nationale de France, de la Comédie-Française ou prêtés directement par les artisans. L’exposition s’ouvre sur le métier de costumier-réalisateur, qui modélise en trois dimensions le dessin original du créateur de costumes, avant de détailler, au fil de 10 salles, les différents corps de métiers de la chaîne de production théâtrale. De la tête aux pieds, le parcours met en lumière ces réalisations exceptionnelles : chapeaux, perruques, masques, bijoux de spectacle, plumes, décorations de costume, carcasses, armures, chaussures. Chaque vitrine présente une vingtaine d’objets aux cotés de films, photos, croquis, échantillons ou prototypes illustrant les techniques et les savoir-faire. Une présentation spectaculaire clôt l’exposition. Elle rend hommage au métier de décorateur scénographe et aux ateliers de fabrication des décors. Cette ultime salle fait écho au futur Centre d’interprétation de la scénographie qui verra le jour fin 2019 dans le cadre du projet d’extension du CNCS. Bien que ces métiers opèrent un retour sur le devant de la scène grâce aux grandes marques de luxe françaises, comme Hermès ou LVMH qui ouvrent la porte de leurs ateliers, ou aux défilés des maisons de couture comme Chanel qui prennent pour thématique les métiers d’art, ces professions n’ont fait l’objet d’études ni de publications récentes et accessibles au grand public. Avec Artisans de la scène, le Centre national du costume de scène participe à cette mise en lumière avec une exposition pédagogique et l’édition d’un catalogue. Les questions de transmission, primordiales dans le domaine de ces métiers rares, sont au coeur de l’exposition grâce à la collaboration d’écoles comme l’Ecole Nationale Supérieure d’Arts et Techniques du Théâtre (ENSATT), de lycées professionnels ou de formations comme le Diplôme des Métiers d’Art Costumier ou le Greta du spectacle qui prêtent au CNCS des réalisations de leurs étudiants. Par la suite, les élèves seront amenés à faire des visites et des démonstrations dans le cadre de l’exposition, notamment à l’occasion de workshops. Enfin, l’exposition sera également l’occasion de révéler l’histoire de ces métiers, dont certains sont en voie de disparition ou en profondes mutations. Puisant ses origines dans celles du spectacle vivant, en lien étroit avec les évolutions techniques dans ces secteurs de la création, c’est également l’histoire sociale de ces activités qui sera évoquée en filigrane.
Exposition — "Dans les coulisses"
— jusqu'au 6 novembre 2016
Jusqu'au 6 novembre 2016 Musée de la mode, Bath (Angleterre)
Des vêtements historiques, de l'époque de Jane Austen à la Première Guerre mondiale, sont présentés dans « Behind the Scenes », une exposition originale. Un siècle de mode féminine, des délicates robes Régence en mousseline blanche à l'uniforme en drill kaki porté pour le travail de guerre, est exposé sur fond de collection conservée, offrant un rare aperçu « en coulisses » des vastes archives du Musée de la mode.
Exposition — "La mode au Moyen Âge"
— 11 mai 2016–15 janvier 2017
11 mai 2016–15 janvier 2017 Tour Jean Sans Peur, Paris (France)
L’aristocratie de la fin du Moyen Âge est l’instigatrice d’un renouvellement et d’une diversité́ des vêtements et des accessoires. Ce sont là les prémices des phénomènes de mode tels que nous les connaissons aujourd’hui. L’exposition rend compte, du bout des poulaines à la pointe du chaperon, de l’évolution de la silhouette à cette époque.
Exposition — "Manus & Machina : La mode à l'ère de la technologie"
— 5 mai–14 août 2016
5 mai–14 août 2016 Costume Institute, MET, New York (États-Unis)
L'exposition du printemps 2016 du Costume Institute, présentée dans l'aile Robert Lehman du musée, explorera la manière dont les créateurs de mode concilient le fait main et le fait machine dans la création de la haute couture et du prêt-à-porter d'avant-garde. Avec plus de 150 ensembles datant du début du XXe siècle à nos jours, l'exposition abordera la naissance de la haute couture au XIXe siècle, époque de l'invention de la machine à coudre, ainsi que l'émergence d'une distinction entre la main (manus) et la machine (machina) aux débuts de la production de masse. Elle explorera cette dichotomie persistante, dans laquelle la main et la machine sont présentées comme des outils discordants dans le processus créatif, et s'interrogera sur la relation et la distinction entre la haute couture et le prêt-à-porter. Les galeries de l’aile Robert Lehman, situées au premier étage et au rez-de-chaussée du musée, présenteront une série d’études de cas visant à démêler l’énigme main/machine. Au centre se trouvera une installation de toiles et de prototypes présentés comme des vêtements en cours de fabrication ou des « monuments à l’idée ». À partir de cette présentation s'articulera une série de salles consacrées aux métiers traditionnels de la haute couture, notamment la broderie, la plumasserie, les fleurs artificielles, le plissage, la dentellerie et le travail du cuir, qui seront présentés aux côtés de versions intégrant des procédés innovants, tels que l'impression 3D, la modélisation informatique, le collage et le laminage, la découpe au laser et le soudage par ultrasons. Une salle dédiée aux ateliers de couture et de confection reflétera la division traditionnelle d'une maison de couture.
Museum Kaap Skil de l’île de Texel, Oudeschild (Netherlands)
Le musée de la mer et des écumeurs de plages vient de s’ouvrir l’exposition “Garde Robe”, présentant jusqu’au 16 mai 2016, un trésor naguère englouti, dont une incroyable garde robe qui a passé 400 ans dans la mer.
Exposition — "Les hommes au pouvoir : la mode masculine, 1715-2015"
— 10 avril–10 août 2016
10 avril–10 août 2016 LACMA, Los Angeles (États-Unis)
« Reigning Men : Fashion in Menswear, 1715–2015 » explore l’histoire de la mode masculine du XVIIIe siècle à nos jours et remet en question l’assimilation trop courante de la « mode » à la « féminité ». Dès le XVIIIe siècle, l’aristocrate masculin portait un costume trois pièces dont la coupe et le style étaient remarquables, et tout aussi somptueux que les tenues opulentes de ses homologues féminines. Au XIXe siècle, le « dandy » a popularisé un style d’élégance raffinée et coûteuse qui est devenu la marque de fabrique de Savile Row. Au milieu du XXe siècle, le « mod » se délectait des styles colorés et modernes de Carnaby Street, et l’homme du XXIe siècle — vêtu d’un « costume slim » ultra-chic le jour et d’un smoking à fleurs le soir — redéfinit le concept actuel de la masculinité. S'inspirant principalement de la célèbre collection du LACMA, « Reigning Men » établit des liens éclairants entre l'histoire et la haute couture. L'exposition retrace les influences culturelles au fil des siècles, examine comment les éléments de l'uniforme ont profondément façonné la mode vestimentaire et révèle comment le fait de cintrer et de rembourrer le corps n'était pas, et n'est pas, l'apanage des femmes. L'exposition présente 200 tenues et célèbre la riche histoire de la sobriété et de la splendeur dans la mode masculine.
Exposition — "Barockissimo ! Les Arts Florissants en scène"
— 9 avril–18 septembre 2016
9 avril–18 septembre 2016 Centre national du costume de scène, Moulins-sur-Allier (France)
Les Arts Florissants, fondés en 1979 par le chef d’orchestre franco-américain William Christie, sont un acteur majeur de la redécouverte du répertoire baroque. L’enthousiasme suscité par la production désormais historique d’Atys de Lully, à l’Opéra-Comique en 1987, a conduit Les Arts Florissants à travailler depuis trois décennies avec les plus grands metteurs en scène Jean-Marie Villégier, Alfredo Arias, Pierre Barrat, Luc Bondy, Robert Carsen, Clément Hervieu-Léger, Andreas Homoki, Adrian Noble, Pier Luigi Pizzi… et chorégraphes Francine Lancelot, Trisha Brown, Jiří Kylián, Blanca Li, José Montalvo, Robin Orlyn. L’exposition évoque l’incroyable inventivité des Arts Florissants, celle d’un « baroque toujours plus baroque » avec près de cent cinquante costumes de scène provenant de différentes productions. Elle met également en scène reproductions de maquettes de décors et de costumes, photographies, extraits de films, le tout en musique ! On admirera tout autant l’art et l’originalité des costumiers que l’audace et l’esprit d’aventure des Arts Florissants, passant du tonnelet Louis XIV aux plumes des Incas ou au travesti haute couture ! Les nombreux spectacles évoqués dans cette exposition ont été joués sur les plus grandes scènes françaises, l’Opéra national de Paris, l’Opéra-Comique, le Théâtre des Champs- Elysées, le Théâtre du Châtelet, le Théâtre de Caen, le Festival International d’Aix-en- Provence, dans de prestigieux festivals et aussi à Vienne, à Madrid ou à New York. Ils attestent du partenariat fructueux entre ces grandes maisons et Les Arts Florissants, et du soinqu’elles mirent à la conception et à la réalisation des productions, dans un esprit de création permanente, en associant tous les métiers contribuant aux arts du spectacle. La marque visuelle laissée par chaque production, ses décors, ses costumes, parfois enrichie par l’apport de la vidéo, confirme cette richesse de points de vue que l’on découvrira dans l’exposition. Les Arts Florissants : Ensemble de chanteurs et d’instrumentistes voués à la musique baroque, fidèles à l’interprétation sur instruments anciens, Les Arts Florissants sont dans leur spécialité l’une des formations les plus réputées au monde. William Christie en est le directeur musical fondateur et a confié au ténor britannique Paul Agnew la mission de directeur musical adjoint et chef associé. Depuis 2015, Les Arts Florissants sont accueillis en résidence à la Philharmonie de Paris. Depuis Atys de Lully à l’Opéra-Comique en 1987, recréé triomphalement en mai 2011, la scène lyrique leur assure de nombreux succès aussi bien avec Rameau (Les Indes galantes, Hippolyte et Aricie), Lully et Charpentier (Médée, David et Jonathas) qu’avec Handel (Orlando, Alcina, Hercules), Purcell (King Arthur, Dido and Aeneas, The Fairy Queen), Mozart (Die Zauberflöte, Die Entführung aus dem Serail), ou encore avec la trilogie lyrique de Monteverdi, comme aussi avec des compositeurs plus rarement interprétés, Landi (Il Sant’Alessio), Cesti (Il Tito), Campra (Les Fêtes Vénitiennes) ou Hérold (Zampa)
Exposition — "Fashioon Forward. Trois siècles de mode (1715-2016)"
— 7 avril–14 août 2016
7 avril–14 août 2016 Musée des arts décoratifs, Paris (France)
Le musée des Arts décoratifs célèbre les trente ans de sa collection de mode du 7 avril au 14 août 2016. C’est l’occasion de répondre à une attente très forte émanant du public : avoir enfin la possibilité d’embrasser l’histoire de la mode sur plusieurs siècles. C’est aussi l’opportunité d’en dessiner les forces et d’en rappeler ses particularités : une collection nationale de mode et de textile conservée au sein du musée en dialogue avec les autres départements du musée des Arts Décoratifs, musée de tous les objets. L’exposition réunit 300 pièces de mode féminine, masculine et enfantine du XVIIIe siècle à nos jours, issus de son fonds, assemblées, regroupées pour dessiner une frise chronologique inédite.
Exposition — "Hautes-à-Porter"
— 2 avril–11 septembre 2016
2 avril–11 septembre 2016 Musée de la Mode de Hasselt (Belgique)
Exposition organisée sous le commissariat du designer, journaliste et photographe de renommée internationale Filep Motwary : la haute couture évoque habituellement des concepts tels que l’artisanat, le luxe, l’extravagance et le spectacle. Mais ne s’agit-il pas également aujourd’hui des caractéristiques du prêt-à-porter ? L’exposition approfondira cette question et examinera l’évolution de la relation entre la haute couture et le prêt-à-porter, tout comme leur enrichissement mutuel. Par le biais de différents thèmes et d’une sélection spectaculaire de silhouettes et d’accessoires provenant des designers les plus en vue et de leurs tout aussi célèbres maisons de mode, l’exposition mettra en lumière l’influence de la haute couture sur la mode de tous les jours. Accompagnée de photographies, de films, d’œuvres d’art et de musique, l’exposition Haute-à-Porter offrira une perspective originale sur la mode de ces 30 dernières années.
Exposition — "Une Histoire de Mode"
— 1er avril–20 novembre 2016
1er avril–20 novembre 2016 Musée de Souvigny, Place Aristide Briand, 03210 Souvigny Tous les jours sauf le mardi et le dimanche matin de 9h à 12h et de 14h à 18h. Ouvert tous les jours de juin à septembre.
Une nouvelle exposition anime les murs du musée municipal de Souvigny. Intitulée « Une Histoire de Mode », cette exposition répond à une question primordiale : en quoi la mode a-t-elle accompagnée les bouleversements de la société française de 1850 à 1950? « Une Histoire de Mode » présente les mutations des codes vestimentaires, du corset au tailleur droit des années 1950, de la crinoline au pantalon. Plus d’une centaine de tenues et de nombreux accessoires ont été rassemblés. Bottines, ombrelles,chapeaux, fourrures et autres sacs à mains ont été sélectionnés par le musée de Souvigny grâce aux dons de la Société d’Émulation du Bourbonnais ainsi que de l’Association du Costume à travers les âges de Molinet (03). Reposant sur une scénographie originale, la visite s’effectue en suivant un parcours ludique entre des reproductions de boutiques et un podium où défilent robes à tournures, robes Charleston, manches gigots, et même une pièce unique signée André Courrèges. Les boutiques proposent des scènes mettant en lumière l’émergence des grands magasins comme Le Bon Marché d’Aristide Boucicaut créé en 1852 à Paris ou encore les Nouvelles Galeries installées à Moulins en 1914. Cette exposition 2016 montre l’évolution de la Mode depuis sa naissance au cours du XIXème siècle jusqu’aux années 1950. Le visiteur peut ainsi admirer des robes à crinolines premier véritable phénomène de mode imposé par la Haute-Couture parisienne. Cette dernière influence dès lors la mode dans le monde mais aussi, plus localement, les costumes régionaux. Contrairement aux idées reçues, les populations rurales s’approprient elles aussi les différentes modes. Le costume bourbonnais devient progressivement un symbole touristique plus qu’un vêtement usuel. La société s’uniformise et ce phénomène s’accroit avec la révolution industrielle et la mécanisation des moyens de production. La diffusion de la presse féminine joue également un rôle important dans ces changements. Des Unes de journaux illustrent l’influence de Paris sur la province et la propagation des modèles vestimentaires. La mode est un « fait social total » qui impose des normes, esthétiques et tout particulièrement au costume féminin. « Une Histoire de Mode » propose au visiteur d’observer l’évolution des formes, des designs, des silhouettes. Des tenues caractéristiques sont ainsi mises en valeur comme la silhouette en S ou la robe Tube ou encore la forme corolle du New Look de Christian Dior. De multiples objets, photographies, reconstitutions de catalogues de mode et archives cinématographiques immergent curieux et touristes dans l’époque du Bonheur des Dames de Zola. Petits et grands peuvent également s’improviser styliste d’un jour en imaginant des tenues sur papier ou sur mannequins. L’exposition s’intéresse également à l’apparition des loisirs dans le quotidien des français. Maillots de bains, tenue de golfeuse ainsi que le premier vélo de Moulins attestent de cette évolution. Les tenues de cérémonies viennent souligner la dimension symbolique du vêtement. De nombreuses robes de mariées mais aussi des photographies et des accessoires (baptêmes, communion, deuil), font revivre au visiteur l’atmosphère des cérémonies d’antan. Enfin, l’exposition se veut une réflexion sur notre société et sur le décalage qui existe parfois entre l’image qu’elle renvoie par le vêtement et la réalité des modes de pensées. La mode libère les mouvements de la femme mais les moeurs n’évoluent pas forcément au même rythme. Un documentaire tourné en 1967 donne la parole aux jeunes moulinois et décrit les limites de l’émancipation féminine et une parité loin d’être acceptée. « Une Histoire de Mode » permet de saisir le contexte des années 1850-1950 ainsi que les mentalités et les représentations qui les accompagnent. Au final, l’exposition donne une vision, à la fois nationale et locale, de l’évolution du vêtement et offre au visiteur une mosaïque de souvenirs.
Source Image : Office de tourisme de Moulins. Licence CC BY
Exposition — "Les pionniers. Réinventer la silhouette du XXe siècle"
— 18 mars–14 août 2016
18 mars–14 août 2016 MoMu, Antwerp (Belgium)
L’exposition Game Changers – Réinventer la silhouette du 20ième siècle parcourt le travail avant-gardiste du couturier Cristóbal Balenciaga. Ses conceptions novatrices du milieu du 20e siècle ont fait naître une silhouette nouvelle, donnant plus de place au corps et créant des volumes architecturaux. Avec les pionniers des années 1920-30 et, plus tard, les designers des années 1980-90, il a créé une alternative à la silhouette de sablier d’alors. Ce groupe “game changers” regardait la mode du 20e siècle avec une nouvelle perspective. Des influences japonaises, comme le kimono, ont libéré la femme de son corset au début du 20e siècle. Les créateurs de mode tels que Madeleine Vionnet, Paul Poiret et Coco Chanel ont dans les années 1920-30, chacun à leur manière, donné forme à cette liberté, tant par leurs innovations techniques que leurs idées modernes sur la féminité. À la fin du 20e siècle, les limites de la silhouette féminine sont explorées davantage par les designers japonais et belges comme Issey Miyake, Yohji Yamamoto, Comme des Garçons, Ann Demeulemeester et Martin Margiela. Ils donnent place à de nouvelles formes et contours du corps et un nouveau sens à ce qui peut être considéré comme la mode. Le créateur de mode basque Cristóbal Balenciaga (1895 à 1972), personnage clé et architecte de la rénovation entre les deux périodes, occupe une place centrale dans l’exposition. Ses modèles et ses œuvres sont en première ligne. Les autres créateurs qui sont présentés développaient des idées radicales similaires, chacun à leur manière, et repoussaient les limites de la silhouette féminine classique. La mode est ainsi plus qu’une suite de tendances ; elle devient une façon de donner forme au corps, à l’espace et au mouvement. La collection Body Meets Dress, Dress Meets Body de 1997 de Rei Kawakubo montre à quel point ce nouveau langage des formes fait désormais partie de la scène de la mode. « La Haute Couture est un grand orchestre que seul Balenciaga sait diriger, tous les autres créateurs que nous sommes suivons simplement ses indications. » Christian Dior L’exposition rassemble 100 silhouettes de couture et de prêt-à-porter uniques de notamment Cristóbal Balenciaga, Paul Poiret, Madeleine Vionnet, Gabrielle Chanel, mais aussi d’Issey Miyake, Ann Demeulemeester, Comme des Garçons, Yohji Yamamoto et Maison Martin Margiela. Le MoMu travaille entres autres avec les prestigieuses collections du Musée de la Fashion Institute of Technology à New York, V&A, MUDE Lisbonne et Musée Galliera.
Exposition — "La Silhouette Masculine : mode et artifice du Moyen Âge à aujourd’hui"
— 10 mars 2016–26 février 2017
10 mars 2016–26 février 2017 Suisse : 12 musées réunis autour d’une programmation commune
Le bourgeois gentilhomme en pays horloger > Moulins souterrains du Col-des-Roches Bleu de travail et salopette > Mines d’asphalte de Travers À l’orientale > Musée Rousseau Portraits d’horlogers sous la loupe > Musée régional du Val-de-Travers L’imagin’ère d’Oscar > Musée régional, La Sagne Esprit dandy > Musée suisse de la Mode L’homme épinglé > Bibliothèque publique et universitaire de Neuchâtel Le prestige de l’uniforme > Musée de la Béroche Des automates à la mode ? > Musée d’art et d’histoire de Neuchâtel L’homme, le vrai, au XXe siècle > Musée paysan et artisanal de La Chaux-de-Fonds L’habit fait le moine ! > Musée de l’Hôtel de Ville, Le Landeron Entre armure et dentelle > Château et musée de Valangin
Exposition — "Du gothique au goth : la mode de l'époque romantique et son héritage"
— 5 mars–10 juillet 2016
5 mars–10 juillet 2016 Musée d'art Wadsworth Atheneum, Hartford (États-Unis)
« Gothic to Goth : Romantic Era Fashion & Its Legacy » est la première exposition à explorer en profondeur l'époque romantique en tant que période fondatrice de l'histoire du costume. Présentant des vêtements historiques aux côtés d'œuvres littéraires, de peintures, de gravures et d'arts décoratifs, l'exposition examine comment les modes européennes des époques médiévale, de la Renaissance et baroque ont influencé et inspiré les nouveaux styles créés entre 1810 et 1860. « Gothic to Goth » illustre comment le costume du début du XIXe siècle — tout comme les beaux-arts, les arts décoratifs, l’architecture, la décoration d’intérieur, la littérature et la musique — s’est éloigné de l’ordre et de la rationalité du demi-siècle précédent pour adopter l’imagination et l’émotion, l’originalité et la vision, ainsi que l’individualité et la subjectivité comme principes directeurs. L’exposition se termine par un aperçu des modes gothiques et steampunk récentes, révélant leurs racines dans la riche imagination et l’esthétique du romantisme.
Lynne Z. Bassett, historienne du costume et du textile et consultante en muséologie, est l'organisatrice de l'exposition.
Source Image : Rodarte Fall 2016 ready-to-wear ; Samuel Addison Shute and Ruth Whittier Shute, “Woman in Robert’s Chair” (1833). Auteur : Marcus Tondo / Auteur : Wadsworth Atheneum Museum of Art. Source : Vogue US
20 février–15 mai 2016 Rijksmuseum, Amsterdam (Netherlands)
Dans les six salles de l’aile Philips, le Rijksmuseum présente du 20 février au 15 mai 2016 la mode néerlandaise de 1625 à 1960. Des vêtements de la branche frisonne des Nassau, tout droit sortis du Siècle d’Or, aux robes colorées en soie de France et velours chatoyants des tenues portées par les hommes du XVIIIe siècle, en passant par l’Empire classique et les queues de la Fin de Siècle, sans oublier la haute couture du XXe siècle signée Dior et Yves Saint Laurent. Bianca du Mortier, conservatrice-en-chef de la collection de costumes du musée : « À travers ces vêtements, cette exposition raconte les récits des personnes qui ont porté ces créations. Dans le monde de la mode, tout tourne autour des choix de la personne qui porte une tenue déterminée, qui font d’elle un pionnier ou un imitateur. Et il en a toujours été ainsi – même de nos jours – les personnes les plus riches et les plus puissantes sont porteuses d’un message qu’elles font passer consciemment ou inconsciemment à travers leurs vêtements. Rien n’a changé à ce niveau au cours des 330 dernières années. Ces choix sont dictés par différents facteurs : le budget disponible, le climat, l’occasion, l’âge d’une personne, sa position sociale, sa posture, ses préférences personnelles, etc. Et pour la présentation d’une collection de mode dans le musée, un choix est une nouvelle fois effectué, celui du Rijksmuseum. » Le photographe renommé Erwin Olaf s’est chargé de la mise en forme. Erwin Olaf : « La mission passionnante et prestigieuse qui m’a été confiée par le musée le plus exceptionnel des Pays-Bas – aménager et donner forme à l’exposition Catwalk – est arrivée à point nommé. Depuis quelques années déjà, je cherchais en effet une autre manière de présenter mon travail de photographe et de le combiner à des installations, des effets sonores et des films (de courte durée). Le visiteur est ainsi emporté dans un monde où il est incité et invité à donner libre cours à sa fantaisie, de manière à créer en fin de compte un dialogue inspirant entre lui-même et l’œuvre présentée. »
Exposition — "Des trésors à porter. Bijoux et parures du Maghreb"
— 11 février–28 août 2016
11 février–28 août 2016 Institut du Monde Arabe, Paris
L’exposition veut explorer l’univers de la parure des femmes à travers les bijoux du Maghreb, qui nous sont donnés à voir pour la première fois grâce à la collection Bouvier. Ces bijoux en métaux précieux – or, argent et argent doré – produits et diffusés en milieux citadins ou ruraux couvrent une période allant de la seconde moitié du XIXe siècle à la première moitié du XXe siècle. Bijoux de fête comme du quotidien, ils dévoilent l’inventivité et le savoir-faire des artisans ou des particuliers qui les ont façonnés. Les parures féminines du Maroc, d’Algérie, et de Tunisie se distinguent par un riche corpus: ornements de tête, temporaux, boucles d’oreille, colliers, fibules, bracelets et anneaux de chevilles qui revêtent une fonction utilitaire, ornementale mais aussi protectrice. La variété de leurs formes, de leurs décors et de leurs techniques témoigne de la diversité des peuples et de l’identité des régions qui constituent le monde arabe d’aujourd’hui.
Exposition — "Infinie dentelle"
— 16 janvier–31 décembre 2016
16 janvier–31 décembre 2016 Cité internationale de la dentelle et de la mode de Calais
Nouvel accrochage de la galerie contemporaine CRÉATIONS DE L’ENSAD-PARIS & SOPHIE HALLETTE Soucieuse de valoriser la jeune création, la Cité de la dentelle et de la mode renouvelle chaque année son podium dédié aux nouveaux usages de la dentelle. En 2016, elle présente le fruit d’un partenariat entre la Maison Sophie Hallette, fabricant de dentelle de Calais-Caudry® et les étudiants de l’École nationale supérieure des Arts Décoratifs (Ensad Paris). Comment ces créateurs s’emparent-ils du thème imposé et le déclinent à la croisée des disciplines mode et arts plastiques ? Issues d’un workshop de 3 semaines, leurs propositions mixent les techniques (tissage, impression…), les matières, le graphisme et les couleurs pour explorer les qualités esthétiques et matérielles de ce textile d’exception. Objet de tous les désirs, une fois encore, quand la dentelle inspire, la magie opère. Infinie dentelle.
Exposition — "Une maison, des collections"
— 16 décembre 2015–6 mars 2016
16 décembre 2015–6 mars 2016 Musée Christian Dior, Granville (France)
Seul Musée de France consacré à un couturier, le musée Christian Dior, propriété de la Ville de Granville, labellisé Maison des Illustres en 2012, propose depuis 2010, après la période estivale, une exposition Automne-Hiver : Une maison, des collections. Cette dernière présente les collections conservées à Granville, acquises et restaurées par l’association Présence de Christian Dior depuis la fondation du musée en 1997. La présentation est renouvelée chaque année afin de permettre aux visiteurs de découvrir la richesse du fonds, tout en préservant les collections textiles. L’exposition Une maison, des collections porte un regard neuf sur les sources d’inspiration et les créations de Christian Dior. La première partie de l’exposition est consacrée à son enfance, aux tenues élégantes de sa mère Madeleine et aux costumes du Carnaval qui l’ont inspiré. Une immersion dans la vie du grand couturier au 30, avenue Montaigne, à Paris, permet de découvrir ses plus fidèles collaborateurs, comme son amie la créatrice de tissus Andrée Brossin de Méré ou encore le brodeur Rébé. Une sélection de modèles réalisés par la Maison Dior pendant la décennie 1947-1957 donne à voir l’esprit des créations de haute couture initié par Christian Dior et que pérenniseront ses successeurs, d’Yves Saint Laurent à Raf Simons. Les prêts du Musée d’Art et d’Histoire et de la Médiathèque de Granville (Fonds Patrimoine), ainsi que de Christian Dior Couture, enrichissent la présentation dans cette maison où Christian Dior fit ses premiers pas.
Source Image : Auteur : Musée Christian Dior. Licence CC BY
Exposition — "Volez, Voguez, Voyagez – Louis Vuitton"
— 4 décembre 2015–21 février 2016
4 décembre 2015–21 février 2016 Grand Palais, Paris (France)
Louis Vuitton présente « Volez, Voguez, Voyagez – Louis Vuitton » au Grand Palais du 04 décembre 2015 au 21 février 2016. Sous la direction d’Olivier Saillard, qui assure le commissariat général, l’exposition retrace l’aventure de la Maison Louis Vuitton, de 1854 à aujourd’hui, à travers les portraits de ses fondateurs mais aussi de ceux qui inventent aujourd’hui le Louis Vuitton de demain. Le Grand Palais a été érigé en 1900 pour l’une des plus spectaculaires Expositions Universelles, celle de Paris qui accueillit 48 millions de visiteurs. A l’aube d’un nouveau siècle, Georges Vuitton était en charge de la section “Articles de voyage et maroquinerie”. Le stand Louis Vuitton se démarque alors sous la forme inattendue d’un carrousel et devient le centre de toute l’attention, présentant les bagages et sacs les plus innovants et élégants de la Maison. Articulé autour de neuf chapitres, ce parcours thématique, pensé et scénarisé par Robert Carsen, s’ouvre sur le symbole souverain de la Maison : une malle ancienne, modèle achevé de modernité, incarnant avant l’heure les codes emblématiques et l’esprit audacieux de Louis Vuitton. L’exposition présente des objets et documents issus du Patrimoine Louis Vuitton ainsi qu’une sélection de pièces prêtées par le Palais Galliera, Musée de la Mode de la Ville de Paris. Une salle dédiée au savoir-faire clôture l’exposition.
Commissariat général : Olivier Saillard Direction artistique et scénographie: Robert Carsen
Exposition — "Parcours d’une élégante"
— 20 novembre 2015–1er mai 2016
20 novembre 2015 – 1er mai 2016 Musée du costume et du textile de Québec, Montréal
“Parcours d’une élégante” propose d’explorer, à travers une expérience singulière et marginale, les différents courants de mode qui ont su influencer le style personnel d’une femme d’exception. Depuis plusieurs années, cette généreuse donatrice a offert au musée plus de 550 vêtements et accessoires inspirants. L’exposition rassemble 300 artéfacts, composant un éventail d’ensembles raffinés, reflétant son image unique et allurée. Achetée en boutique de luxe ou de seconde main, fabriquée maison ou en atelier spécialisé, chacune des pièces exposées raconte une histoire, celle d’une élégante authentique, curieuse… discrète.
Source Image : Auteur : Musée de la mode à Montréal. Licence CC BY
Exposition — "Jacqueline de Ribes. L'art du style"
— 19 novembre 2015–11 février 2016
19 novembre 2015 – 21 février 2016 Metropolitan Museum of Art, NY
Cette exposition du Costume Institute est consacrée à la comtesse Jacqueline de Ribes, icône de style de renommée internationale, dont l’originalité et l’élégance ont fait d’elle l’une des figures les plus célèbres de la mode du XXe siècle. Cette exposition thématique présente une soixantaine de tenues de haute couture et de prêt-à-porter provenant principalement des archives personnelles de Jacqueline de Ribes, datant de 1962 à nos jours. On y trouve également ses créations pour les bals costumés, qu’elle réalisait souvent en découpant et en réutilisant ses robes de haute couture pour créer des expressions nuancées de son esthétique. Ces pièces, accompagnées de photographies, de vidéos et d’objets éphémères, racontent l’histoire de l’évolution de son intérêt pour la mode au fil des décennies, depuis les « déguisements » de son enfance jusqu’à l’incarnation même du style international. Muse des créateurs de haute couture, de Ribes avait à sa disposition leurs drapiers, leurs coupeurs et leurs tailleurs, en reconnaissance de l’estime qu’ils portaient à son goût et à son originalité. Elle a finalement mis ce talent et cette expérience au service de sa propre entreprise de création, qu’elle a dirigée de 1982 à 1995. Si l’exposition met l’accent sur son goût et son style, une documentation exhaustive issue de ses archives personnelles illustre l’étendue de sa vie professionnelle, notamment ses rôles d’imprésario de théâtre, de productrice de télévision, d’architecte d’intérieur, ainsi que de directrice et d’organisatrice d’événements caritatifs internationaux.
Exposition — "Histoires de femmes. La femme dans le textile de la seconde moitié du 18me siècle à nos jours"
— 6 novembre 2015–9 octobre 2016
6 novembre 2015–9 octobre 2016 Musée de l’impression sur étoffes, Mulhouse (France)
Le textile raconte l’évolution de la condition féminine. L’exposition présente ces destinées de femmes, icônes de la mode, figures emblématiques, artistes de renom… aux destins parfois brisés qui ont écrit l’histoire du textile. Cantonnée à un rôle d’épouse et de mère, le travail de la femme est longtemps resté dans l’ombre. Agriculture, artisanat, commerce… Elle représente une main-d’oeuvre gratuite pour son mari qu’elle accompagne dans ses tâches quotidiennes. Au XVIIIème siècle, la fabrication de toiles peintes va rapidement mettre en évidence cette main-d’oeuvre féminine et rendre leur travail visible. Avec la création des premières manufactures, l’emploi des femmes, main d’oeuvre nombreuse et peu onéreuse, est d’usage. Au XIXème siècle, l’industrialisation nécessite l’emploi massif de femmes qui se chargent de travaux traditionnellement masculins, chose rendue possible par la mécanisation. Plus tard, au XXème siècle, elles accederont au statut de créatrices, certaines allant jusqu’à créer des entreprises qui les rendront célèbres.
Exposition — "Les Grandes robes royales de Lamyne M."
— 9 octobre 2015–10 juin 2016
9 octobre 2015–10 juin 2016
Basilique Saint-Denis, Saint-Denis (France)
Les créations de « robes géantes » de trois mètres de hauteur sont exposées dans les chapelles de la crypte de la basilique de Saint-Denis. Elles sont inspirées des robes des gisantes portées par les reines et les princesses ensevelies dans la nécropole royale. Au total treize robes ont été créées. Huit sont présentées au cœur du monument national, les cinq autres prenant place dans des structures de la ville de Saint-Denis. Conduit en partenariat avec des élèves du lycée professionnel La Source (Nogent-sur-Marne) et des femmes de la maison de quartier Floréal de Saint-Denis, cette exposition est l’aboutissement d’un projet collaboratif. S’inspirant des gisants de reines et de princesses de France installées dans la basilique de Saint-Denis, l’artiste couturier LAMYNE M. a concu ces robes comme un hommage à la beauté des princesses, à la grandeur des femmes, et à la ville de Saint-Denis et ses 124 nationalités, ville d’adoption de LAMYNE M. Par-delà le temps et l’espace, les Grandes robes royales de LAMYNE M. tissent un lien, une complicité inhabituelle : entre structure médiévale et texture contemporaine, entre sanctuaire millénaire et ville de demain, entre quintessence du pouvoir et puissance des peuples.
Exposition — "Angelin Preljocaj, costumes de danse"
— 3 octobre 2015–6 mars 2016
3 octobre 2015–6 mars 2016 CNCS, Moulins-sur-Allier (France)
Le CNCS offre une carte blanche à Angelin Preljocaj à l’occasion du 30e anniversaire de sa compagnie avec une exposition événement: Angelin Preljocaj, Costumes de danse. L’exposition : une typologie des collaborations. Le CNCS a souhaité célébrer les 30 ans du Ballet Preljocaj par une exposition unique proposant une déambulation imaginée par Constance Guisset, parmi les ballets les plus emblématiques créés par le chorégraphe. Véritable fil conducteur entre ses différentes créations, les nombreuses collaborations artistiques avec des écrivains, dessinateurs, plasticiens, compositeurs et musiciens, couturiers ou vidéastes, serviront de fil rouge à l’exposition, à travers notamment :
la haute couture : Blanche Neige, costumes de Jean Paul Gaultier, Les Nuits, costumes d’Azzedine Alaïa, Parade et Le Parc, costumes d’Hervé Pierre…
les arts plastiques : Roméo et Juliette décors et costumes d’Enki Bilal, Parade, décors d’Aki Kuroda, Les 4 saisons…, scénographie de Fabrice Hyber, Siddharta, scénographie de Claude Lévêque, Les Nuits, scénographie de Constance Guisset…
la musique : Helikopter (Sonntags Abschied) musique de Karlheinz Stockhausen, Les Nuits Natacha Atlas, Suivront mille ans de calme Laurent Garnier…
Un parcours enrichi par des vidéos sur grand écran. Chaque vitrine expose un ballet d’Angelin Preljocaj, à travers une captation sur grand écran en regard des costumes qui y figurent. L’exposition bénéficie d’un apport audiovisuel très important puisqu’en parallèle de ses créations chorégraphiques, Angelin Preljocaj réalise ou collabore avec plusieurs réalisateurs : Blanche Neige en 2009, Pavillon noir avec Pierre Coulibeuf en 2006, Eldorado / Preljocaj avec Olivier Assayas en 2007… Il a par ailleurs signé le film publicitaire pour Air France L’Envol, qui reprend la chorégraphie du Parc (2011). Une profusion de costumes, d’interviews filmées, d’extraits de ballets et de photographies qui révèlent la créativité des trois décennies de carrière d’Angelin Preljocaj , viendront compléter ce parcours inédit.
Exposition — "Les chaussures : plaisir et douleur"
— 13 juin 2015–31 janvier 2016
13 juin 2015 – 31 janvier 2016 Victoria and Albert Museum, Londres
Cette exposition explore les extrêmes de la chaussure à travers le monde, en présentant quelque 200 paires de chaussures, allant d’une sandale décorée de feuilles d’or pur provenant de l’Égypte antique aux créations les plus sophistiquées de créateurs contemporains. Elle explore la signification culturelle et le pouvoir de transformation des chaussures, et examine les dernières avancées technologiques dans le domaine de la chaussure, qui permettent de créer des talons toujours plus hauts et des formes spectaculaires. Des exemples provenant de personnalités célèbres et de collectionneurs sont présentés aux côtés d’une gamme éblouissante de chaussures historiques, dont beaucoup n’ont jamais été exposées auparavant.
Exposition — "Graven Fashion"
— depuis le 15 décembre 2014
depuis le 15 décembre 2014 Musée Grévin, Paris (France)
Le nouvel Univers Mode « Grévin Fashion » se dresse dans un décor patrimonial restauré, remis en valeur, relevant ainsi le défi de présenter une scénographie contemporaine et épurée magnifiant à la fois la splendide architecture intérieure de la coupole et la salle des colonnes tout en modernisant totalement le lieu. Des grands noms de la mode française et internationale vous accueillent dans un nouvel espace : Ines de La Fressange, Chantal Thomas, Jean-Paul Gaultier, Cara Delevingne, Coco Rocha et Naomi Campbell. Ces nouveaux décors tout de noir et blanc créés par Dick Walsh et Julien Bertevas intègrent de grandes photographies d’art, un film signé Ali Mahdavi et d’immenses miroirs qui viennent démultiplier à l’infini la salle des colonnes. Cet univers artistique et contemporain renforce le caractère intemporel et unique de la mode à Paris. La salle des colonnes devient le lieu d’un défilé imminent auquel de nombreuses personnalités du monde du cinéma, du spectacle et de la mode s’apprêtent à assister. De part et d’autre, des célébrités iconiques telles que La Pompadour, Charlie Chaplin ou Mozart, se prêtent à un jeu d’illusion décalé, illustrant parfaitement l’art du vrai-semblant de Grévin. Un mapping très graphique conçu sur mesure pour Grévin par SKERTZO, donne encore plus de magie au lieu et offrent au visiteur un autre moment d’émerveillement. Une raison de plus pour dire que Grévin est vraiment un lieu parisien incontournable.
Exposition — "Les apparences sont trompeuses : les robes de Frida Kahlo"
— 22 novembre 2012–Décembre 2016
22 novembre 2012–Décembre 2016 Musée Frida Kahlo, Mexico
+ 14 mai-12 juillet : Frida par Ishiuchi Miyako, galerie Michael Hoppen, Londres
L'exposition « Les apparences sont trompeuses : les robes de Frida Kahlo » est la première exposition organisée au Musée Frida Kahlo de Mexico consacrée à la garde-robe de l'artiste. Cette exposition propose une nouvelle interprétation de Frida Kahlo à travers sa garde-robe, découverte en 2004 dans la salle de bains de l'artiste. Le thème central de l'exposition explore l'identité de l'artiste, exprimée à travers l'image visuelle saisissante qu'elle a construite à partir des vêtements qu'elle choisissait de porter. On a beaucoup parlé de l’amour comme force motrice et des convictions politiques de Frida comme influence dans son choix de porter des vêtements ethniques. « Les apparences sont trompeuses : les robes de Frida Kahlo » propose la tradition et le handicap comme deux nouveaux éléments qui ont nourri la décision de la peintre de porter des vêtements traditionnels. La découverte des vêtements de Kahlo a mis en lumière sa garde-robe dans le débat sur la mode contemporaine, car le style de Frida a inspiré des créateurs internationaux tels que Ricardo Tisci et Jean Paul Gaultier, ce dernier s’étant d’ailleurs inspiré de Kahlo pour réaliser sa collection printemps-été 1998 intitulée « Hommage à Frida Kahlo ». L'artiste reste une source d'inspiration pour ces créateurs, jetant un pont entre le passé et le présent.